|
Bonsoir, Je lance un véritable appel car pour ainsi dire, je suis complétement paumée. Un SOS Je m'appelle Luce, j'ai 18ans. Je suis partie cet été en vacances à Nantes chez ma grand mere et j'ai rencontré un garçon que je vais nommer Bastien, 19ans qui étudi à rennes. Nous nous sommes rencontrés lors d'un festival, et avons accrochés. Nos grands parents se connaissent. C'est une sorte d'accrochage immédiat, nous nous mettons ensemble malgrés la distance et ses réticences vis à vis de cela. Cela marche un certains temps, dans les débuts car nous arrivont à nous voir régulièrement. Puis de moins en moins ( argent, temps..) Nous stoppons tous, sur sa demande. Il n'en peux plus. Puis il revient apres que jai coupé les ponts, triste. Je lui manques, il préfére une histoire surraliste à rien. Nous reprenons. Il dit m'aimé, je reste de glace. Les mots je m'en fou, se sont les attentions qui comptent. Puis apres la reprise de la routine à distance c'est le re stoppage. Je lui fait dire de ne pas revenir. Il ne le fait pas, il sait que lui et moi ne tenons plus la distance. Il suppose ne pas m'aimé puisqu'il ne supporte pas la distance. Voila ou j'en suis. J'ai la possibilité de le rejoindre l'an prochain dans sa ville. Il ne le sait pas. Je suis complétement paumée cette année, je ne sais plus ce que je veux faire, je ne lui parle plus, je me sens seule... Mais lui je le veux, et je n'arrive pas à imprimer qu'il ne tienne pas à moi. Que faire ?
( je n'arrive pâs bien à vs expliquer alors je joint ci dessous une lettre que j'ai écrite pour moi )
Je t’envoi cette lettre pour moi. Prendre conscience au fur et à mesure que je l’écrierais, que tu es bel est bien parti. Je pensais me remettre plus facilement. Je n’ai plus d’autre choix, le téléphone, les mails je n’aime pas ça. Ici, ce sera certainement plus posé. Apres tout, toi tu l’as bien fait.
J’étais convaincu me retrouver une et entière lorsque tu es reparti, ça n’a fonctionné. Je pensais vraiment qu’après une telle histoire je serais libre. En un sens c’est le cas, l’attente et la séparation ont disparus. Il reste le vide.
Je ne suis pas d’accord avec cette séparation. Je n’accepte pas le fait de ne plus te voir. Le fait de devoir prendre sur moi, ne me conviens pas. Je ne suis pas si forte. Tu ne peux me le reprocher, comme je ne peux te reprocher d’être parti de nouveau.
Je ne savais absolument pas ce que j’attendais de cette relation comme tu me l’as demandé un jour. Rien je crois. Je voulais la vivre. Je me suis pourtant doucement rendu compte, que l’un à Rennes, l’autre à Paris rendait ce que je souhaitais impossible. Je ne t’ai rien dit. Tu venais de revenir, je voulais en profiter. Je savais que ça ne durerais qu’un temps.
Je n’oublis pas. Je ne sais pas si c’est du au contexte du lycée. Le quotidien à repris, banal. C’est étouffant. Il suit son cours que tu sois la virtuellement ou non de toute façon. Le seul moment où il se suspend c’est lorsque je te vois. Peut être que si j’étais moi aussi ailleurs, ça me faciliterais les choses. Peut être justement parce que Jai une sensation de non vécue vis-à -vis de cette relation.
Tu ne m’aimes pas, ne tiens pas à moi. Tu me l’as dit, et je le crois. Je ne peux pas affirmer l’inverse pour ma part, ce n’est pas vrai. Je n’en sais rien, alors je suppose également que non. Je n’aime pas ressasser les moments passé ensemble, la seule chose qui persiste, c’est l’envie insatisfaite de te voir. Je ne sens que le vide, l’envie qui reste, perdure. C’est vraiment difficile à supporter, d’autant plus que je ne te connais presque pas. Certaines phrases que tu m’as dites la dernière fois, me font mal. Je trouve toujours que tes gestes ne vont pas avec tes paroles, tu suppose ne pas m'aimé mais réagi inversement. J’ai tort puisque tu n’es pas là . Je ne voulais pas de ça. Pas d’un couple TGV, pas d’une relation carton pate. Toi oui, le contexte non. Pour l’année qui vient de passer du moins, l’un ne pouvait se dissocier de l’autre. La distance n’était surement qu’une excuse. Angèle part vivre à Caen, rejoins Alexis l’an prochain, ça me fait sourire quand j’y pense. Même s’ils se ratent tous les deux, ils auront vécu. Finalement, c’était eux. Je n’ai que 18 ans, mais ça semble tellement bidon. Les vielles phrases toutes nazes pour réconforter. Il n’ya que quelques petites choses desquelles je sois sure maintenant, je vais avoir ces belles choses que je merite selon toi, partir rencontrer d’autre personne, vivre pleinement ici ou ailleurs : Paris ou Rennes peux importe. Mais en attendant je meurs lentement, pendant que toi tu vis. Tu es un Bastien, mais un Bastien bien ancré.
AIDEZ MOI
|